Politique de confidentialité
Dernière mise à jour : 13 octobre 2026
EoCraft édite des applications Android publiées sur Google Play, et Curava et Sporadar, publiées aussi sur l’App Store d’Apple pour l’iPhone. Cette politique s’applique à l’ensemble de ces applications, sur Android comme sur iPhone.
Aucune donnée collectée par les applications
Les applications EoCraft ne collectent aucune donnée personnelle et ne nous transmettent rien : aucun compte ni inscription, aucun identifiant publicitaire, aucun profilage, aucune statistique d’usage, aucun rapport de plantage, aucun service tiers — ni publicité, ni mesure d’audience, ni réseau social. La plupart de nos applications ne demandent pas la permission d’accéder à Internet. Les exceptions sont décrites sur cette page : les achats passés par Google Play ou l’App Store, et l’offre Club, par abonnement ou sur facture, ainsi que les services de données de Sporadar et la météo de Soakwise, dont le service Météo EoCraft, qui ne reçoit que des cases de quelques kilomètres, et le partage du foyer de Curava, chiffré de bout en bout, les sélections partagées d’Orma Cellar, chiffrées elles aussi, les ardoises partagées d’Orma Loan Tracker, chiffrées de même, le Direct d’Orma Scoreboard, chiffré comme elles, et le cercle d’amis de Springhop et Puffdrift, chiffré lui aussi.
Données conservées sur votre appareil
Vos réglages, votre progression, vos activités sont enregistrés localement, dans l’espace privé de l’application sur votre appareil. Nous n’y avons pas accès. Désinstaller l’application les efface définitivement, sauf ce que vous en avez sorti vous-même (un export, une archive) et ce que la sauvegarde d’Android garde sur votre compte Google, ou la sauvegarde iCloud sur votre compte Apple, si vous l’avez activée sur votre téléphone.
Health Connect, le corps et les séances
Orma Logbook peut lire, si vous l’y autorisez, des données de Health Connect, le magasin de santé d’Android : les séances d’exercice, la distance, le dénivelé et la fréquence cardiaque qu’une montre ou une autre application y a enregistrés. Elles ne servent qu’à une chose : préremplir, dans votre carnet, l’activité d’une séance que vous choisissez, pour ne pas la retaper. Elles sont lues sur votre appareil, rangées dans votre carnet et ne nous sont jamais transmises ; l’application n’écrit rien dans Health Connect. Un fichier GPX ou TCX que vous ouvrez avec l’application est traité de la même façon.
Les mesures du corps que vous saisissez (taille, poids, tours, plis, pouls au repos…) restent aussi sur votre appareil. Ni elles ni les données de Health Connect ne sont publiées dans un groupe d’amis, vendues, partagées avec un tiers, ni utilisées pour de la publicité ou pour évaluer un crédit ou une assurance. L’usage des informations reçues de Health Connect respecte les règles de Google sur les autorisations Health Connect, y compris leurs exigences d’usage limité. Vous retirez l’autorisation à tout moment dans les réglages de Health Connect ; ce qui a déjà été rangé dans le carnet s’efface comme toute activité.
Sporadar : vos coins et les services de données
Sporadar calcule vos chances de trouver des champignons d’après la météo, les forêts, le sol et le relief de vos coins.
La météo et l’altitude passent par le service Météo
EoCraft (meteo.eocraft.fr), un serveur que nous exploitons
sur Google Cloud en Belgique (Union européenne). Il ne reçoit pas les
coordonnées de vos coins : le téléphone les arrondit d’abord à une case
d’environ 2,8 km sur 1,9 km, et n’envoie que cette case, sans aucun
identifiant. Le service garde la météo et l’altitude de chaque case sans
savoir qui les a demandées, et tient des compteurs d’usage par application ;
ses journaux ne portent ni case ni coordonnée. Votre adresse IP sert à limiter
le nombre de requêtes et ce que chaque adresse peut faire chercher au service
en un jour ; elle n’apparaît dans les journaux que tronquée. Pour compter ce
que fait chercher une adresse, le service n’en garde qu’une empreinte, calculée
sous une clé secrète : elle change chaque jour, ne permet pas de retrouver
l’adresse et s’efface le surlendemain. Le service
va chercher ses données chez Open-Meteo, qui ne voit que les cases, jamais
votre téléphone.
Pour le reste, l’application envoie les coordonnées de vos coins, et sur la carte celles de la zone affichée, sans aucun identifiant, directement depuis votre téléphone vers des services publics de données : l’IGN, par sa Géoplateforme (forêts et fond de carte en France), ISRIC (sols, SoilGrids) et OpenFreeMap (fond de carte ailleurs). Le texte d’une recherche de lieu part vers Photon (Komoot). Comme tout site web, ces services voient aussi l’adresse IP de votre téléphone ; ils ne nous transmettent rien.
Vos coins, leurs noms et leurs photos restent sur votre appareil : nous n’y avons pas accès. Un coin ne quitte votre téléphone que si vous le partagez vous-même ; le lien de partage porte le coin après le signe « # », une partie de l’adresse que votre navigateur n’envoie jamais à notre site.
La permission de localisation sert seulement à montrer votre position sur la
carte et à placer un coin là où vous êtes, si vous l’y autorisez. Votre
position ne part vers ces services que comme coordonnées d’un coin, comme
ci-dessus. Les notifications (POST_NOTIFICATIONS,
RECEIVE_BOOT_COMPLETED) annoncent les pousses prévues dans vos
coins.
Sur iPhone, Sporadar fait la même chose avec les outils d’iOS, et les mêmes services de données. La localisation ne se demande que pendant l’utilisation de l’application. Les alertes sont des notifications que le téléphone affiche après votre autorisation ; elles se recalculent à l’ouverture de l’application et quand iOS la réveille en arrière-plan. La photo d’un coin se choisit dans le sélecteur d’iOS : Sporadar ne reçoit que la photo que vous touchez, sans accès à votre photothèque. Pour la limite de la version gratuite, la date de création de vos derniers coins est gardée dans le trousseau de l’iPhone, sur l’appareil seulement. « Y aller » ouvre Plans, ou Google Maps et Waze s’ils sont installés, avec les coordonnées du coin. Les achats passent par l’App Store.
Soakwise : votre jardin et l’outil du site
Soakwise dit quand arroser, et combien, d’après la pluie tombée et la chaleur des dernières semaines. L’application et le petit outil de sa page (eocraft.fr/soakwise, « Faut-il arroser chez moi aujourd’hui ? ») calculent sur votre appareil ; seule la météo vient d’ailleurs.
La météo passe par le service Météo EoCraft, décrit pour Sporadar : il ne reçoit pas la position de votre jardin, que l’application ou votre navigateur arrondit d’abord à une case d’environ 2,8 km sur 1,9 km. Seule cette case part, sans aucun identifiant. Le service la traite comme pour Sporadar : il garde la météo de chaque case sans savoir qui l’a demandée, et votre adresse IP ne sert qu’à limiter le nombre de requêtes et ce qu’elle peut faire chercher en un jour.
Dans l’application, vos jardins, vos plantations et vos
arrosages restent sur votre appareil, avec la dernière météo reçue : nous n’y
avons pas accès. Sur la carte, le fond vient d’OpenFreeMap, qui reçoit, comme
tout site web, la zone affichée et l’adresse IP de votre téléphone, sans aucun
identifiant. La permission de localisation approximative
(ACCESS_COARSE_LOCATION) sert seulement à poser votre jardin là où
vous êtes, si vous l’y autorisez. Les notifications
(POST_NOTIFICATIONS, RECEIVE_BOOT_COMPLETED) donnent
l’alerte du jour que vous avez choisie. La version complète (plusieurs jardins, toutes
les plantations, les widgets) s’achète sur Google Play
(com.android.vending.BILLING) : l’application demande seulement à
Google Play si l’achat est fait, et ne nous transmet rien.
Sur le site, l’outil ne demande ni compte ni cookie. Si vous utilisez votre position, votre navigateur vous la demande ; elle est arrondie à la case dans le navigateur, avant tout envoi. Si vous cherchez votre commune, le texte que vous tapez part vers la Géoplateforme de l’IGN et vers Photon (Komoot), qui renvoient les communes correspondantes ; comme tout site web, ils voient l’adresse IP de votre appareil, et ne nous transmettent rien. La commune choisie (son nom et sa case) et la dernière météo reçue restent dans le stockage de votre navigateur, pour la prochaine visite ; votre réponse sur le dernier arrosage n’est pas gardée. Vous les effacez en effaçant les données du site dans votre navigateur.
Curava : le carnet de santé et le partage du foyer
Curava tient le carnet de santé de vos animaux : leurs fiches et leurs photos, les soins, les vaccins, les traitements et leurs prises, le poids, les relevés, le journal, les pièces jointes des visites, les affections suivies, le stock de traitements, les intervenants du foyer (vétérinaires, gardiens, pensions, avec les coordonnées que vous saisissez), les dépenses et leurs justificatifs. Tout cela reste sur votre appareil ; nous n’y avons pas accès. Curava enregistre des soins et ne donne aucun conseil médical.
Un intervenant repris du carnet d’adresses du téléphone est choisi par vous, un à un : Curava ne demande pas l’accès à vos contacts. Après un plantage, un court rapport technique (la version, le modèle du téléphone, l’endroit de l’erreur) reste sur l’appareil ; Curava le montre au lancement suivant et ne l’envoie nulle part : c’est vous qui choisissez de le partager, ou non.
La vignette lue par photo : le texte d’une vignette de vaccin est reconnu sur votre téléphone, par la reconnaissance de texte de Google ML Kit qui fonctionne sans réseau ; la photo ne quitte pas l’appareil, et l’envoi de statistiques de ML Kit à Google est désactivé dans l’application. Une photo est prise par l’application appareil photo de votre téléphone, ou choisie dans vos photos : sur Android, Curava ne demande pas l’accès à la caméra.
Sur iPhone, Curava fait la même chose avec les outils d’iOS. Le texte d’une vignette est reconnu sur le téléphone par Vision, la reconnaissance de texte d’Apple, sans réseau. Pour prendre une photo (votre animal, une vignette, un document), Curava vous demande l’accès à l’appareil photo ; la photo reste sur le téléphone. Les photos, les contacts et les fichiers se choisissent dans les sélecteurs d’iOS : Curava ne reçoit que ce que vous touchez, sans accès à votre photothèque, à vos contacts ni à vos fichiers. Les rappels sont des notifications que le téléphone programme lui-même, après votre autorisation. Sans foyer partagé, Curava ne se connecte qu’à l’App Store pour les achats, et à notre site pour lire l’adresse du relais.
Le partage du foyer, si vous le choisissez, met le même carnet sur les téléphones de votre foyer (six au plus). Il passe par le relais EoCraft, comme le partage entre amis décrit ci-dessous : le carnet part chiffré par la clé du foyer, qui voyage dans le QR code et le lien d’invitation et que le relais ne reçoit jamais. Partent ainsi, illisibles pour le relais comme pour nous : les fiches, les soins et les prises, le poids, les relevés, le journal, les affections suivies, le stock, les intervenants et leurs coordonnées, les dépenses, les dépenses répétées et le budget du mois, le nom que vous donnez à chaque téléphone (« le téléphone de Claire ») et le droit à Curava Complet du foyer. Ne partent pas : les photos des animaux, les photos du journal, les pièces jointes et les justificatifs des dépenses, qui restent sur le téléphone où vous les avez ajoutées, ni les réglages de chaque téléphone. Le relais ne vérifie aucun achat : un appareil qui a acheté Complet l’inscrit dans les données chiffrées du foyer.
Pour le partage, Curava déclare la seule permission INTERNET
(pas ACCESS_NETWORK_STATE) ; sans foyer partagé, il ne se connecte
qu’à Google Play pour les achats, et à notre site pour lire l’adresse du relais.
Il déclare aussi POST_NOTIFICATIONS et
RECEIVE_BOOT_COMPLETED, pour rappeler les soins du jour, même après
un redémarrage. « Quitter le foyer » ou « Arrêter le partage » coupe le
téléphone du foyer ; il garde son carnet. « Réinitialiser le partage » crée un
nouveau foyer, avec une nouvelle clé : l’ancien lien ne sert plus.
Orma Cellar : la cave et les sélections partagées
Orma Cellar tient le carnet de votre cave à vin : vos vins, leurs photos, vos entrées et sorties, vos emplacements et les photos de votre cave, vos lieux de conservation et leurs températures. Tout cela reste sur votre appareil ; nous n’y avons pas accès. La gestion de la cave ne se connecte à rien.
La caméra (CAMERA) sert à photographier les
étiquettes, à lire un code-barres et à photographier votre cave. Les images sont
analysées sur votre téléphone, sans réseau : la lecture des étiquettes se fait par un
modèle livré avec l’application, et aucun service tiers ne la reçoit. Les photos
restent dans l’espace privé de l’application.
Sur le web : depuis la fiche d’un vin, la recherche sur le vin ou sur son appellation et le site du domaine s’ouvrent dans l’application de recherche ou le navigateur de votre téléphone, avec son moteur à lui. Ces liens ne partent que si vous les touchez, et l’application n’envoie rien elle-même : ce que voit le moteur ou le site relève de ses propres règles.
Une sélection partagée, si vous en créez une, passe par le relais EoCraft : elle part chiffrée par une clé qui voyage dans le lien, après le signe « # », et que ni le relais ni notre site ne reçoivent. Partent ainsi, illisibles pour le relais comme pour nous : le titre et le message de la sélection, son but, et pour chaque vin le producteur, la cuvée, l’appellation, la couleur, le millésime, la fenêtre de dégustation, une petite vignette de l’étiquette et, seulement si vous cochez la case, le prix d’achat. Ne partent pas : vos emplacements, votre stock, vos photos de cave, ni le reste de votre cave. La personne qui reçoit le lien lit la sélection dans son navigateur, sur notre site, qui la déchiffre sur son appareil ; sa réponse vous revient par la messagerie qu’elle choisit, sans passer par nous. Vous retirez une sélection quand vous voulez ; le relais efface de lui-même une sélection restée 180 jours sans modification.
La fiche d’une bouteille, que vous pouvez aussi partager, part par le partage de votre téléphone, vers l’application que vous choisissez, sans passer par nous ni par le relais.
Orma Cellar déclare INTERNET et ACCESS_NETWORK_STATE
pour les sélections partagées et les achats, ainsi que
POST_NOTIFICATIONS et RECEIVE_BOOT_COMPLETED, pour les
alertes d’apogée, même après un redémarrage.
Orma Loan Tracker : les ardoises et leur partage
Orma Loan Tracker tient le compte de ce que vous prêtez à vos proches : une ardoise par personne, les prêts, les remboursements, leurs libellés et leurs dates, les objets prêtés et leurs photos. Tout cela reste sur votre appareil ; nous n’y avons pas accès. L’application ne fait aucun paiement et ne touche jamais à votre argent.
Les photos des personnes et des objets sont choisies par le sélecteur de photos d’Android : l’application ne demande ni l’accès à la caméra, ni l’accès à toutes vos photos, seulement à celles que vous choisissez.
Le verrouillage, si vous l’activez, passe par l’écran d’Android
(USE_BIOMETRIC) : votre empreinte, votre visage ou le code du téléphone sont
vérifiés par le système, et l’application ne reçoit que la réponse, oui ou non.
Le relevé PDF d’une ardoise est fabriqué sur votre téléphone, puis confié au partage d’Android, vers l’application que vous choisissez ; il ne passe ni par nous ni par le relais.
Le stockage en ligne, si vous le choisissez : vous désignez vous-même un fichier dans un service de stockage installé sur votre téléphone (votre Drive, par exemple), et l’application y réécrit, après chaque saisie, la copie complète de vos données et, si vous le voulez, le relevé PDF d’une ardoise. C’est votre service de stockage qui envoie ces fichiers en ligne, selon ses propres règles ; nous n’y avons pas accès.
Une ardoise partagée en direct, si vous le décidez, passe par le relais EoCraft, dans un groupe propre à cette ardoise, dont la personne concernée est la seule invitée. Partent ainsi, chiffrés sur votre téléphone et illisibles pour le relais comme pour nous : le nom de l’ardoise, le nom que vous vous donnez, la devise, les prêts et les remboursements (date, montant, libellé), les objets (nom, dates de prêt et de retour) et une petite miniature de la photo principale de chacun. Ne partent pas : les autres ardoises, les autres photos, ni la vôtre. Fermer le partage supprime le groupe.
Pour le partage et les achats, Orma Loan Tracker déclare INTERNET et
ACCESS_NETWORK_STATE ; sans ardoise partagée, il ne se connecte qu’à Google
Play pour les achats et, quand vous ouvrez l’offre Pro, à notre site puis au relais, pour lire
l’adresse et les limites du partage, sans rien envoyer qui vous concerne.
Orma Scoreboard : le score et le direct
Orma Scoreboard (Orma Tennis, Orma Padel, Orma Badminton, Orma Table Tennis, Orma Volley) tient le score d’un match et en relève les statistiques. Vos matchs, leurs joueurs, leurs points, leurs statistiques et vos réglages restent sur votre appareil ; nous n’y avons pas accès. Tenir le score, analyser ou arbitrer un match ne se connecte à rien.
Un match partagé ou exporté part par le partage de votre téléphone, vers l’application que vous choisissez, sans passer par nous ni par le relais.
Le Direct, si vous diffusez un match, passe par le relais EoCraft. Vous créez une source (votre club, votre tournoi, votre famille) : un groupe du relais, dont la clé voyage dans le lien de la source, après le signe « # », et que ni le relais ni notre site ne reçoivent. Après chaque point, l’application dépose l’état du match, chiffré sur votre téléphone, illisible pour le relais comme pour nous : le nom des joueurs ou des équipes, et leur pays s’il est saisi, le court, le tournoi et le tour, le score, le service, l’enjeu du point, le dernier point et sa nature (un ace, une faute directe…), les heures du match et de ses interruptions, et le résumé de ses statistiques générales. Le programme de la source, chiffré de même, porte son nom et les matchs diffusés, avec leur date, leur heure et leur dernier état. Ne partent pas : le détail des points, les autres statistiques, les matchs que vous ne diffusez pas, ni vos réglages. Pour un match de jeunes, l’application peut n’envoyer que les initiales des joueurs. Le relais voit en clair le nom du canal de chaque match, tiré du nom du court, comme décrit plus bas.
Regarder un direct est gratuit et se fait sans compte, dans l’application ou sur la page
eocraft.fr/direct de notre site, qui déchiffre le score sur l’appareil de qui le regarde. La lecture
ne demande au relais que la source, par son identifiant, sans identité : le relais ne sait pas qui regarde. Les
sources que vous suivez sont gardées sur votre téléphone.
Plusieurs téléphones sur une source, avec l’offre Club : chaque téléphone invité y dépose, chiffré de même, le nom qu’il se donne dans la source (« Court 3 — Marie »), que voit son créateur pour l’accepter. L’abonnement Club se présente au relais comme décrit dans l’offre Club ; l’application garde le jeton et le présente de nouveau au lancement, ce qui prolonge l’offre.
La sauvegarde d’Android, si vous l’avez activée, garde dans votre compte Google, avec vos matchs et vos réglages, l’identité de l’appareil auprès du relais et les clés de vos sources : un nouveau téléphone retrouve ainsi ses sources.
Pour le Direct, Orma Scoreboard déclare INTERNET ; la bibliothèque de facturation de Google Play
y ajoute ACCESS_NETWORK_STATE. Les modes et le Direct s’achètent sur Google Play
(com.android.vending.BILLING, les achats). Sans source créée ni suivie,
l’application ne se connecte qu’à Google Play pour les achats et, quand vous ouvrez l’offre du Direct ou vos
sources, à notre site puis au relais, pour lire l’adresse et les limites du Direct, sans rien envoyer qui vous
concerne.
Springhop et Puffdrift : les jeux
Records, pièces et lampions, bâtons, ballons et parcours ouverts, réglages :
tout reste sur votre appareil. Sans cercle d’amis, le jeu ne se connecte qu’à
Google Play, pour les achats. Il ne va plus loin que si vous créez ou rejoignez un
cercle d’amis : il lit alors l’adresse du relais sur eocraft.fr,
puis publie au cercle, chiffrés comme décrit ci-dessous :
le nom que vous choisissez et, pour chaque parcours, votre meilleur record — sa
date, le bâton ou le ballon qui l’a fait, et la trace de la partie, que le jeu de
vos amis rejoue pour vérifier le score.
Les jeux n’affichent aucune publicité et ne mesurent rien de votre façon de jouer : ni régie publicitaire, ni statistique d’usage, ni rapport de plantage. Le Lot de départ et les lots de monnaie sont payés à Google Play (les achats) ; ce qu’ils donnent est gardé sur votre appareil, et le lot de départ, qui ne s’achète qu’une fois, se retrouve dans votre compte Google Play. Springhop et Puffdrift s’adressent aux 13 ans et plus.
Le partage entre amis : ce que voit le relais
Certaines applications permettent, si vous le choisissez, de partager avec des personnes que vous invitez : les activités d’un carnet entre amis, un score diffusé en direct, un classement entre amis, le carnet de santé d’un foyer, une sélection de cave proposée à des invités, l’ardoise d’un prêt. Ce partage passe par le relais EoCraft, un serveur que nous exploitons sur Google Cloud en Belgique (Union européenne). Il fonctionne sans compte : chaque application fabrique sur votre appareil une paire de clés qui l’identifie, et un groupe s’ouvre par un lien d’invitation.
Ce que le relais ne peut pas lire : tout ce que vous partagez est chiffré sur votre appareil par une clé de groupe qui voyage dans le lien d’invitation et que le relais ne reçoit jamais. Vos activités, vos scores, vos réactions, le nom et la photo que vous publiez dans un groupe, le nom que vous donnez à un groupe : le relais n’en voit que des octets illisibles. Nous non plus.
Ce que le relais voit et conserve : l’identifiant aléatoire du
groupe, l’application à laquelle il appartient, la clé publique de chaque
membre, les dates et tailles des dépôts, les contenus chiffrés eux-mêmes, et
l’adresse réseau de chaque requête. Pour un score diffusé en direct, il voit
aussi le nom de chaque canal, qui n’est pas chiffré — les
applications le tirent du nom du court, par exemple court-1 —, le
nombre de spectateurs connectés à un instant et la durée des diffusions. Les
noms des personnes, des équipes, des groupes et des sources, eux, restent
chiffrés.
L’adresse réseau sert à limiter les abus et à compter les usages du jour : nos journaux n’en gardent qu’une forme tronquée, les derniers nombres masqués, et les compteurs du jour une empreinte qui ne permet pas de retrouver l’adresse. Un groupe supprimé par son créateur disparaît aussitôt ; un groupe sans activité pendant une longue période est supprimé. Nous consultons des compteurs (nombre de groupes, volume, erreurs), jamais des contenus.
Ce que voient les membres d’un groupe : ce que vous choisissez de publier, et rien d’autre — chaque application vous dit précisément ce qui part et vous laisse retenir ce que vous voulez. Quiconque détient le lien d’invitation peut lire le groupe : ne le partagez qu’aux personnes voulues. Un score diffusé en direct peut être affiché sur une page web par toute personne qui a le lien de la diffusion ; cette page ne conserve rien.
Ces applications déclarent les permissions INTERNET et
ACCESS_NETWORK_STATE, pour joindre le relais et savoir si le réseau
est là (Curava, la première seulement) ; celles qui vendent un achat intégré déclarent en plus
com.android.vending.BILLING. Vous pouvez à tout moment quitter un
groupe et supprimer ceux que vous avez créés. Les applications qui le proposent
permettent aussi de remettre votre identité à zéro ; dans les autres, effacer
les données de l’application ou la désinstaller a le même effet — l’appareil
repart avec une identité neuve, et ce qu’il gardait localement est perdu.
Les achats
Les achats intégrés et les abonnements sont payés à Google Play ou, pour Curava et Sporadar sur iPhone, à l’App Store d’Apple, qui traitent le paiement selon leurs propres règles. Nous ne recevons ni vos coordonnées bancaires ni votre adresse : Google nous transmet ce qu’il faut pour tenir nos comptes (le produit, la date, le montant, le pays et le code postal de l’acheteur, un numéro de commande) ; Apple, des rapports de ventes, sans l’identité des acheteurs. Ce qu’un achat ouvre est gardé sur votre appareil et dans votre compte Google Play ou votre compte Apple, qui permet de le restaurer.
Dans Orma Logbook, un abonnement Premium à l’année ou un achat Premium à vie agrandit les groupes d’amis que vous avez créés : l’application présente au relais le jeton d’achat que Google lui a remis, le relais le vérifie auprès de Google et n’en garde qu’une empreinte, qui ne permet pas de retrouver le jeton, avec les groupes concernés et l’échéance ; il ne garde ni votre nom ni votre compte Google.
L’offre Club
Un club ou un tournoi qui diffuse beaucoup peut prendre l’offre Club, qui relève les limites d’une source. Elle s’achète dans l’application, par un abonnement Google Play, mensuel ou annuel : l’application présente alors au relais le jeton d’achat que Google lui a remis, le relais le vérifie auprès de Google et accorde l’offre à la source jusqu’à la fin de la période payée. Le relais n’en garde qu’une empreinte, qui ne permet pas de retrouver le jeton, avec la source concernée et l’échéance ; il ne garde ni votre nom ni votre compte Google. L’abonnement se gère et se résilie dans Google Play ; une fois échu, l’offre s’arrête et l’empreinte ne sert plus.
Un tournoi ou une ligue dont le besoin dépasse l’offre Club la demande par courriel, depuis l’application, et ne part qu’à votre initiative : le message porte le nom et la référence de chacune de vos sources — la référence est son identifiant seul, qui ne permet pas de la regarder — et ce que vous écrivez. Nous recevons alors votre adresse de courriel, puis ce qu’il faut pour la facture (nom ou raison sociale, adresse, numéro de TVA le cas échéant). Nous savons donc, pour ces clients-là, qu’une personne est liée à une source ; nous ne savons toujours pas ce qui s’y diffuse. Ces informations servent à établir le contrat et la facture ; les factures sont conservées le temps qu’impose la loi comptable française (dix ans), le reste de l’échange le temps de la relation. Écrivez-nous pour y accéder, les corriger ou les faire supprimer.
Permissions demandées
Certaines applications déclarent la permission VIBRATE, qui sert
uniquement au retour haptique. Orma Logbook déclare les permissions de lecture
de Health Connect décrites plus haut, ainsi que
POST_NOTIFICATIONS et RECEIVE_BOOT_COMPLETED, pour annoncer
les activités publiées par vos amis et garder l’export automatique planifié
après un redémarrage. Orma Loan Tracker déclare USE_BIOMETRIC, pour son
verrouillage facultatif, décrit plus haut. Seules Sporadar et Soakwise accèdent à la localisation, comme
décrit plus haut (Sporadar, Soakwise) ; aucune application n’accède aux contacts ni au micro ; seules Orma Cellar et, sur iPhone, Curava accèdent à la caméra, comme décrit plus haut (Orma Cellar, Curava ; sur Android, Curava passe par l’application appareil photo du téléphone) ; une photo que vous ajoutez vous-même à
un profil reste sur votre appareil, ou part chiffrée vers le groupe que vous
avez choisi.
Enfants
Nos applications ne collectent aucune donnée, quel que soit l’âge de la personne qui les utilise. Le partage entre amis ne se fait que sur invitation, par un lien que quelqu’un vous transmet. Nos jeux, Springhop et Puffdrift, s’adressent aux 13 ans et plus.
Un score diffusé en direct porte souvent les noms des joueurs, parfois mineurs : ces noms partent chiffrés, le relais ne peut pas les lire, et seules les personnes qui ont le lien de la diffusion les voient. Avant de diffuser le nom d’un mineur, demandez l’accord de ses parents ou de son club ; le nom d’un joueur peut aussi être remplacé par une initiale.
Vos droits
Le règlement général sur la protection des données (RGPD) vous donne un droit d’accès, de rectification et de suppression de vos données personnelles. Le relais n’en détient aucune en clair, et ce qu’il garde de vous se supprime depuis l’application (quitter ou supprimer un groupe, remettre à zéro son identité). Les seules données que nous détenons nous-mêmes sont les informations de commande que Google nous transmet, les rapports de ventes d’Apple, l’empreinte d’un abonnement Club et, pour une demande sur facture, votre courriel et la facture, décrits plus haut. Écrivez-nous pour toute question.
Modifications
Si une application venait à traiter d’autres données, cette page serait mise à jour avant sa publication et la date ci-dessus modifiée en conséquence.